Rue Saint-Yon et rue Eugène-Desteuque pendant la Grande Guerre
Les repères étant peu nombreux sur la photographie ancienne, il est difficile de garantir avec certitude l’angle exact de la prise de vue.
D’après Paul Hess, la rue Eugène-Desteuque fut légèrement touchée par les bombardements en 1914, épargnée en 1915, davantage bombardée en 1916 et très fortement en 1917.
Les destructions furent particulièrement importantes dans le secteur situé entre la rue Saint-Symphorien et le cours Anatole-France. Lors de la Reconstruction, une partie de cet îlot ne fut pas rebâtie et fut aménagée en terrain de sport : le terrain Saint-Symphorien.
Chevet de la Cathédrale vu du futur terrain Saint-Symphorien – Paul Hubert Nicolas Lepage

