Place Museux et église Saint-Maurice
Campus Sciences-Po
L’ancien collège des Jésuites est un bâtiment du XVIe siècle. Fondé en 1608 par des Jésuites le collège est fermé en 1762 lorsque le Jésuites sont bannis de France. Les bâtiments servent à d’autres projets éducatifs durant le XIXe siècle. Depuis 1976 ils appartiennent à la municipalité de Reims qui y regroupe des organisations à caractère régional, international et local. Ses bibliothèque et réfectoire sont des monuments de l’art baroque.
Depuis 2010, le campus de Sciences-Po s’est installé dans l’ancien collège.
Incendié en 1942, le clocher n’est pas reconstruit et l’église attendra plus de dix années pour sa reconstruction. Un long dossier de dégâts de guerre étant instruit, la municipalité soutenant que les occupants y avaient mis le feu.


Je me permets de raconter des souvenirs encore très présents aujourd’hui , qui concerne ce Bâtiment « Museux ».
De 1958 (environ) au début des années 1960, je suis allé rendre visite une et parfois deux fois par semaine à une de mes tantes qui a passé la fin de ses jours à « l’Hospice Museux « , comme on l’appelait en 1950/60 et est allée , en fin de vie à l’Hospice « Sébastopol » à Reims .
Suite à un « AVC » elle a passé de nombreuses années alitée, sans se lever.
A cette époque , pas de rééducation dans ces établissements, du moins de ce que je me souvienne !
Elle se trouvait dans un « dortoir » qui comportait environ 20/30 lits , en métal blancs, qui étaient les uns près des autres. toutes les pensionnaires étaient vêtus d’une camisole blanche et la plupart ne se levaient pas de leur lit .
Je revois le sourire de ma tante lorsque je rentrais dans la chambre, son lit était tout prêt de la porte, je lui apportais des oranges dans un sachet en papier et surtout sa revue hebdomadaire » Nous Deux ».
Ainsi s’est passée la fin de sa vie , elle était âgée de 70 ans , ayant connu de nombreux malheurs dans sa vie , comme tant d’autres !…
Cette Tante a toujours beaucoup compté pour moi …
Vous me faite repenser à ma mère qui allait visiter des dames qui n’avaient pas de famille à l’hospice Roederer.