Reconstruction

Le Square Colbert

Le square et la statue Colbert (de dos) vers la gare.

Cette carte postale date des années de la reconstruction de la ville, dans les années 1925. Elle fait partie de la série de photochromes des « Editions Reims Cathédrale » et porte le numéro 13. Elle s’intitule « Jardin Colbert vers la gare ».

NB : Notez le changement de toiture au niveau de la gare.

 

 

Le Cours J.-B. Langlet vu depuis la rue Thiers

Voici une autre carte postale de la série des cartes colorisées en rouge-orangé. Editeur Létang, phototypie J. Combier.

Dans le courant de l’année 1914, Jean Combier s’installe à Mâcon pour y créer une entreprise spécialisée dans la publication de cartes postales et la photographie scolaire. Dès 1919, il achète des presses phototypiques et en 1922 il emménage au 4 rue Agut où il développe une entreprise d’imprimerie au rayonnement national. C’est en 1935 qu’il crée la marque CIM (Combier Imprimeur Mâcon) et achète de nouveaux locaux à Crottet (Ain) où il développera les procédés photo-mécaniques dont le tirage au bromure.

Vous aurez bien sûr reconnu le Cours Jean-Baptiste Langlet vu depuis la rue Thiers et la place Jules Lobet.

 

 

La rue de l’Etape

Le 3 août nous vous avons montré une carte postale de la rue de l’Etape colorisée en rouge-orangé. Voici aujourd’hui une autre carte de cette même rue mais colorisée en jaune et avec un point de vue légèrement différent.

L’époque est la même, c’est-à-dire la reconstruction de la ville et les modifications de certains immeubles sont identiques. Cliquez ici pour voir la carte. La vue est prise de la rue de Talleyrand en direction de la place d’Erlon. Aujourd’hui les Ginkgo Biloba cachent la fontaine Subé.

L’éditeur est A. Guerdoux et la phototypie est toujours de J. Combier.

 

 

Le Cours Jean-Baptiste Langlet

Le Cours Jean-Baptiste Langlet.

Cette carte postale date des années de la reconstruction de la ville, dans les années 1925. Elle fait partie de la série de photochromes des « Editions Reims Cathédrale » et porte le numéro 11. Elle s’intitule « Cours J-B Langlet.

Notez que la statue du soldat en hommage aux 132e, 332e R.I. et 46e Territorial fut ensuite transférée place Léon-Bourgeois. La fontaine des Boucherie prit alors sa place avant d’être installée place Jules Lobet au moment de la construction du tramway.

 

La rue de l’Etape

La carte postale est de l’époque de la reconstruction de la ville. Elle montre la rue de l’Etape vue depuis la rue de Talleyrand en direction de la place Drouet-d’Erlon. Vous remarquerez la modification au niveau de l’immeuble de gauche qui a prolongé le 1er étage au niveau des colonnes bordant la rue. A droite on note la disparition du balcon d’angle et la continuité de la corniche sur les deux côtés de l’immeuble.

La particularité de cette carte est d’être colorisée en rouge-orangé. Cette colorisation est due à la phototypie de J. Combier de Mâcon pour  l’éditeur Prot. Une autre série a été éditée en jaune !

 

 

 

 

L’Hôtel de Ville vue de la place Royale

L’Hôtel de ville et la rue Colbert vues depuis la place Royale.

Cette carte postale date des années de la reconstruction de la ville, dans les années 1925. Elle fait partie de la série de photochromes des « Editions Reims Cathédrale » et porte le numéro 14.

 

 

 

La statue de Louis XV sur la place Royale

La statue de Louis XV sur la place Royale, vue sous un angle différent des cartes postales habituelles puisque la photo est prise en direction de la rue Cérès.

Carte postale des années 1930.

 

 

Restaurant « La Grappa »

La carte postale date des années 1925 environ. La reconstruction de cette partie de la rue du Colonel Fabien, détruite en 1914-1918, est achevée. (A l’époque elle est encore dénommée « rue de Vesle »).

L’immeuble est occupé par le « Café-Hôtel de La Porte de Paris » car il est situé tout à côté de cette Porte dont on aperçoit à droite, un morceau de la grille ouverte.

C’est aujourd’hui, et depuis 1976, le restaurant italien « La Grappa » (49 rue du Colonel Fabien.)

 

 

L’Avenue de Laon à l’angle de la rue Boudet

L’avenue de Laon à l’angle de la rue Boudet, la vue est prise en direction du boulevard des Belges.

– Boudet, rue Jean Baptiste Pierre (baptisée en 1892) Pharmacien (26/10/1748-18/12/1828) Chimiste. Il prit part à l’expédition d’Egypte comme pharmacien chef. Cette voie n’a pas été reconnue par la mairie en 1901. (Reims rues et Lieux)

La carte postale a été faite à la fin de la reconstruction de la ville après la Grand Guerre. (Collection Michel Thibault – Amicarte 51)

 

 

 

Le Pont de Vesle

Le pont de Vesle est inauguré par le président de la République, Albert Lebrun, le 2 juin 1935, en même temps que le stade de la Chaussée-Bocquaine. En juin 1940, les troupes françaises le font sauter pour retarder l’arrivée des Allemands. Il est reconstruit pendant la guerre, mais le 29 aôut 1944 il est dynamité par les troupes allemandes pour retarder la progression des Alliés !

De nouveau reconstruit, il subira quelques transformations lors de l’arrivée de l’autoroute A4 (actuelle voie Jean Taittinger).

Rappelons qu’avant sa construction un pont en pierre passait sur la Vesle et une passerelle métallique enjambait le canal.

Carte postale : collection Michel Thibault (Amicarte 51)

 

 

L’avenue de Laon à hauteur du bar « Le Lutétia »

Voici l’avenue de Laon prise en direction du centre ville. A droite au n° 259 on voit le bar « Le Lutétia ».

Cette carte postale date des années 1930 donc à la fin de la Reconstruction de la ville.  (Collection Michel Thibault – Amicarte 51)

 

 

 

La rue Thiers pendant la Reconstruction

La carte postale faite pendant la reconstruction de la ville a circulé en 1927. Elle montre la rue Thiers et tout de suite à droite, le Cours Langlet nouvellement percé. Regardez attentivement l’immeuble qui fait l’angle de ces deux rues : il est destiné à abriter une agence de la marque automobile Berliet ! Dans les années qui suivront ce sera un Goulet-Turpin. Ensuite les enseignes se succéderont. aujourd’hui c’est le magasin de décoration « Atelier Casa-Nova ».

Notez également le changement de direction des rails du tramway !

 

 

Ci-dessous un agrandissement de la façade avec l’enseigne « Berliet » :

 

 

Le Pont de l’Avenue de Laon

La Reconstruction commence après les destructions dévastatrices de 1914-1918.

Laon, avenue de [1885].

<= 2, place de la République, => avenue Nationale.
1900 mètres de longueur en 1929 et aujourd’hui 2626 mètres.
Le Faubourg de Saint-Thomas, qu’on appela aussi Faubourg de Mars, puis Faubourg de La Neuvillette, prit officiellement le nom de rue du Faubourg de Laon en 1841.
En 1885 l’ancienne rue du Faubourg-de-Laon fut transformée en rue de Laon. Le quartier de Laon, relié à la ville par une place monumentale, ne pouvait plus être considéré comme un faubourg. Mais quelques jours plus tard il fut décidé de l’appeler avenue de Laon à la suite d’une pétition signée par un grand nombre d’habitants de la rue du Faubourg-de-Laon.

Source Jean-Yves Sureau : La Vie Rémoise

L’Avenue de Laon est rattachée à la place de la République par le Pont de Laon qui enjambe les voies du réseau ferré. La gare de Reims est située à quelques centaines de mètres sur la gauche.

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La place de l’Hôtel de Ville prise de la salle des mariages

Cette carte postale a été prise bien après la guerre 14-18 : la reconstruction est bien avancée, la rue de docteur Jacquin est percée, cependant la toiture à l’arrière de la cathédrale n’est pas encore terminée et le clocher à l’ange est encore complètement absent.

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Le Goulet-Turpin de la rue du Bois d’Amour

Succursale n°387 des Goulet-Turpin au 89 rue du Bois d’Amour.

Photo N&B : collection privée.

Nous profitons de cet article pour vous signaler une exposition très intéressante, jusqu’au 26 mars,  sur le succursalisme à Reims : l’Hôtel Le Vergeur, par Laurent Leroy, entrée gratuite à l’exposition

 

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193 rue de Vesle

Immeuble bien connu des rémois, visible depuis le pont de Vesle, le canal et la voie Jean Taittinger (ex A4) il marque avec l’immeuble qui lui fait face, l’entrée de la rue de Vesle.

Photo N&B de 1932 : collection Michel Thibault (Amicarte 51).

Voir également sur notre autre site : Archi-Reims-Déco. Cliquez ICI

 

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Société des Grandes Pharmacies commerciales de France, 20 rue de Talleyrand

Photographie ancienne : Denis Biget

Architecte (Reconstruction de Reims) : Georges Beaumet

 

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Les Galeries Rémoises, rue du docteur Jacquin

Cette rue n’a été percée qu’au moment de la Reconstruction, après la Guerre 14-18

Docteur Jacquin
(1857-1914). Adjoint au maire. Né à Coincy-l’Abbaye (Aisne) le 30 juin 1857, tué à Reims, rue Thiers, le 19 septembre 1914. Lucien Pierre Auguste Jacquin s’installa à Reims en 1893 comme médecin spécialiste des maladies d’oreille et du larynx. Il partit aux États-unis quelques années pour y créer une grande industrie. De retour à Reims il fut conseiller municipal en 1904 et adjoint au maire en 1912. Il réorganisa le Service des eaux de la Ville et s’occupa du ravitaillement de la cité pendant la guerre. Au cours des premiers et terribles bombardements de la ville, le docteur Jacquin tomba, frappé mor-tellement par un obus, à midi, au moment où il quittait l’Hôtel de Ville. Il épousa Émilie Flore Marie Billuart, puis Léonie Marie Pillière.

[source Jean-Yves Sureau]

galeries-rémoise-2012

 

Place du docteur Chevrier, rue Camille Lenoir

La carte postale, envoyée le 6 août 1929 montre bien la pleine époque de la Reconstruction : juste derrière l’abside de Saint-André, on peut voir un chantier, le cloché n’est pas encore reconstruit.

Chevrier, place Docteur [1927].

<=28-32, rue Camille-Lenoir, => rue Raymond-Guyot.
Ancienne place du Marché Saint-André.
55 x 20 mètres.

(1862-1920). Conseiller municipal. Né à Satolas (Isère) le 10 septembre 1862, décédé à Reims, 2, rue du Temple, le 28 octobre 1920. Henri Marie Antoine Chevrier, docteur en médecine en 1890, vint aussitôt se fixer à Reims. Membre de la Commission sanitaire de l’arrondissement de Reims, administrateur des hospices, médecin-major de la compagnie des Sapeurs-pompiers, il fut président de la Société des Sauveteurs et président de la Ligue de l’Enseignement. Élu conseiller municipal en 1912, il fut réélu après la guerre, en novembre 1919. Frère du négociant en vins de Champagne Paul Chevrier (1863-1957), mort célibataire il repose au Cimetière du Sud.

 

 

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