Cathédrale

L’abside de la Cathédrale sous la neige

Ces prises de vues actuelles n’ont pas été faciles à réaliser ! les arbres sont plus encombrants, je n’ai pas pu respecter complètement les photos originales de Gilles Labbé du 3 mars 1975.

L’Hôtel du Lion d’Or sur le parvis de la cathédrale

Autochrome de Paul Castelnau daté de mars 1917. La photo est prise du parvis de la cathédrale, depuis l’actuelle Médiathèque. On remarque les sacs de terre qui protègent les statues de la façade de la cathédrale et la statue de Jeanne d’Arc à son emplacement originel.

Le parvis est plus étroit que celui que nous connaissons et juste devant la cathédrale se trouve l’Hôtel du Lion d’Or qui sera complètement détruit dans l’été 1918. Il sera reconstruit place Drouet-d’Erlon en 1922 pour de nouveau disparaître dans les années 1970.

Autochrome : Médiathèque-Patrimoine.culture.gouv.fr

 

 

 

 

 

La « Porta Pretiosa » – Portail Roman

Par Thomas Geffrelot

Le portail roman appelé « Porta Pretiosa » est le plus petit des trois portails situés au bras du transept Nord de Notre-Dame de Reims.

La partie supérieure de cette porte montre la Vierge à l’Enfant : ensemble datant de 1160 – 1170 qui garde d’importants vestiges de polychromie.

Le portail était intégré dans la galerie du cloître des chanoines jusqu’au XVIIIe siècle. Cet ensemble est daté du dernier tiers du XIIe siècle.

Source : – Cathédrale.Maisons-Champagne.

– Société des Amis de la Cathédrale. Mais pour en savoir sur cette vierge et la polychromie de la cathédrale, voir dans le site du Rha : la notice 11

La carte postale indique à tort : « Portail Nord » (qui est situé sur la façade de la cathédrale). La Porta Pretiosa est visible depuis la rue Robert de Coucy.

Carte postale : collection Thomas Geffrelot.

La Rose du Transept Sud de la Cathédrale

La Grande Rose est située sur la façade occidentale de la cathédrale mais deux autres rosaces sont visibles sur les extrémités du transept. Voici, ci-dessous, celle du transept sud. La Rose du transept nord surmonte le Grand-Orgue.

 

 

Pour faire sa carte postale, le photographe se trouvait dans les galeries supérieures. La photo actuelle est prise du sol.

 

La Grande Rose de la Cathédrale

« La Grande Rose »,  c’est le nom donné à la rosace de la facade orientale de la cathédrale. Elle a été rénovée de fin 2014 au printemps 2016 et a été inaugurée le 24 juin 2017.

Jaimemonpatrimoine.fr

 

 

La photo actuelle a été faite alors que l’échafaudage de restauration était en place sur le portail ce qui explique la différence de luminosité des vitraux.

 

 

La Cour du Chapitre

On entre dans cette cour soit par la rue Carnot (en passant sous la Porte du Chapitre), soit par la rue du Préau depuis la rue Robert de Coucy. Le Chapitre formait une ville dans Reims avec son église St-Michel, sa prison, son école de théologie et de droit canon, ses commerces : boucherie, paneterie et une bibliothèque. La salle preciosa donnait directement accès à la cathédrale.

La carte postale montre qu’à la fin de la Première Guerre Mondiale, il ne restait que la façade de la Porte du Chapitre.

 

 

Le Portail Nord de la Cathédrale après l’incendie de 1914

La carte postale a été prise en septembre 1914, quelques jours après l’incendie qui a ravagé la cathédrale. Les statues seront ensuite protégées par des sacs de terre. Les soldats qui posent devant l’objectif portent encore l’uniforme de l’entrée de guerre, il ne sera modifié que l’année suivante.

Lors des dernières restaurations, il fut décidé de conserver certaines statues en l’état pour garder une trace du désastre, c’est le cas des deux premières en partant de l’extérieur du portail.

Le photographe était perché sur un escabeau, d’où la différence de perspective avec la photo actuelle.

 

 

 

Le portail nord de la façade occidentale de Notre-Dame

Le portail nord de la cathédrale fut fortement endommagé lors de l’incendie du 19 septembre 1914. Rappelons qu’un échafaudage en bois installé à cet endroit prit feu suite à un bombardement d’obus incendiaires allemands ce qui permis aux flammes de se propager à tout l’édifice. Sous la chaleur les pierres ont éclaté. Les statues furent ensuite protégées par des sacs de terre jusqu’à la fin de la guerre pour les prémunir des bombardements journaliers.

Les dernières restaurations ont pris pour partie de conserver certaines statues en l’état, ce qui est la cas pour les deux statues du premier plan.

Cathédrale-Reims.Culture.fr

 

Le Cours Jean-Baptiste Langlet

Le Cours Jean-Baptiste Langlet.

Cette carte postale date des années de la reconstruction de la ville, dans les années 1925. Elle fait partie de la série de photochromes des « Editions Reims Cathédrale » et porte le numéro 11. Elle s’intitule « Cours J-B Langlet.

Notez que la statue du soldat en hommage aux 132e, 332e R.I. et 46e Territorial fut ensuite transférée place Léon-Bourgeois. La fontaine des Boucherie prit alors sa place avant d’être installée place Jules Lobet au moment de la construction du tramway.

 

Pilastre de la tour nord de la cathédrale

En 1914, la tour nord de la cathédrale est ceinte d’un échafaudage en bois. C’est lui qui va permettre la propagation de l’incendie du 19 septembre 1914 allumé suite à un bombardement d’obus incendiaires allemands.

La carte postale montre les pierres qui ont explosé sous la chaleur. La dernière restauration de cette partie de la cathédrale date de 2011.

 

L’échafaudage de la cathédrale

Il est rare de ne pas voir d’échafaudages sur la cathédrale, toujours en restauration depuis la Première Guerre Mondiale. C’est d’ailleurs un échafaudage en bois sur la tour nord qui avait permis au feu de se propager lors de l’incendie dramatique du 19 septembre 1914.

La photo N&B montre la reconstruction de la toiture en avril 1929. On peut remarquer que la bibliothèque municipale Carnegie est construite. La maison à droite va disparaître dans la percée du Cours Anatole-France. Notez aussi la toiture provisoire du Palais du Tau.

Aujourd’hui, c’est une structure spectaculaire qui permet aux ouvriers de monter pour consolider les plaques de plomb qui glissent sur la toiture.

Photo N&B : collection personnelle François Denoncin. Le cliché a été fait par son grand-père : Maurice Denoncin et la petite fille au premier plan est sa tante Françoise Denoncin.

 

Cath-Echafaud-FD-RA