L’Hôtel Ponsardin
Cette façade de l’Hôtel Ponsardin donne rue Eugène-Desteuque. L’entrée se situe rue des Marmouzets et l’autre façade donne sur la rue Cérès.
Construit en 1780 par les frères Lefèvre pour un négociant en laine, l’Hôtel Ponsardin fut ensuite la demeure de Nicolas Ponsardin. Ses intérieurs furent notamment décorés au XIXe siècle par sa fille, Barbe-Nicole Clicquot-Ponsardin, la célèbre Veuve Clicquot.
En 1880, l’architecte Alphonse Gosset aménage l’hôtel pour accueillir la Chambre de commerce, les Postes et Télégraphes et la Bourse. Peu avant 1930, Max Sainsaulieu remanie à son tour une partie de l’édifice.
La Chambre de commerce a depuis quitté l’Hôtel Ponsardin et est aujourd’hui installée rue André-Huet. L’ensemble immobilier fait l’objet d’une importante réhabilitation patrimoniale destinée à créer 62 logements, dont 22 logements d’exception dans l’hôtel particulier lui-même.
Déjà partiellement classé au titre des Monuments historiques depuis 1950, l’Hôtel Ponsardin bénéficie depuis 2023 d’une protection étendue à de nombreux éléments intérieurs ainsi qu’aux façades, couvertures, pavillons d’entrée, grille et portail.
Photographies du fonds Valois conservé à La Contemporaine – clichés : A. Thouret.
L’enfilade des salons du 1er étage :
Ci-dessous, l’escalier d’honneur de l’Hôtel Ponsardin, avec sa rampe en fer forgé, protégé au titre des Monuments historiques.
La photographie originale est de Bloumine ; en 1925 il était associé à Lucien Loth.



