Les Promenades

Fontaine Wallace dans le jardin de la Patte d’Oie

Photographies de Gilles Labbé du 3 mars 1975

Cette fontaine a été déménagée, elle était auparavant dans les Basses promenades, elle a été déplacée dans le parc de la Patte d’Oie l’allée qui longe le boulevard Leclerc… mais est-ce bien la même où est-ce celle qui se trouvait dans le parc devant le kiosque ? (voir le montage de B. Keller plus bas ) le montage peut-donc être inexact !

Les fontaines Wallace sont des points d’eau potable publics qui se présentent sous la forme de petits édicules en fonte présents dans plusieurs villes dans le monde.

C’est à Paris qu’elles furent implantées en premier et qu’on en trouve le plus grand nombre. Elles tiennent leur nom du philanthrope britannique Richard Wallace qui finança leur édification au lendemain de la guerre de 1870.

Il existe d’autres fontaines Wallace dans Reims : Place Luton et Place Jules Ferry, petit square de la rue Pluche face à l’Hôtel Le Vergeur, près de l’église Saint-Thomas, square George-Jantzy… Celle de la place Jules Féry est une réplique qui a été posée dans les années 1980 lors du ré-aménagement de cette place (source Jean Boulet)

Une question se pose : est-ce que ce sont des originaux ou des copies ?
(Ce texte est celui de Béatrice Keller, qu’elle avait publié le 7 mars 2014 sur notre ancien site, son montage est en bas de l’article

Ci-dessous la fontaine à son emplacement actuel :

Ci-dessous : l’emplacement qu’elle devait avoir sur les Basses Promenades :

Enfin, son emplacement devant le kiosque de la Patte d’Oie (montage Béatrice Keller 7 mars 2014 )

Les Basses Promenades

Photographie : Gilles Labbé, 3 mars 1975

Les Hautes Promenades sous la neige…

Parce qu’il ne neige pas très souvent sur Reims, vous allez avoir droit à quelques montages tous les deux jours intercalés entre les autres publications…
Photographie ancienne de Gilles Labbé du 3 mars 1975

Le Monument aux Morts

Le monument aux Morts de Reims est un ensemble architectural formé d’un hémicycle de colonnes de pierres, surélevé par un jeu de terrasses. Il est placé dans le Square de la Mission, ouvert sur la place de la République et regardant vers les Hautes-Promenades.

Cette œuvre magistrale inspirée des grands monuments de l’Antiquité est l’oeuvre de l’architecte rémois Henri Royer. Sur l’arc en façade centrale on peut lire : « Enfants de Reims tombés au champ d’honneur que ce monument édifié par votre ville meurtrie exprime à jamais son deuil et sa fierté ». 4 567 rémois sont morts pour la France et 740 victimes civiles sont décédées au cours de ce conflit.

Au centre de l’hémicycle, sur un socle, la statue en bronze de Paul Lefèvre représente un homme prostré, dans une position proche de celle du « Penseur » de Rodin et évoque la « Pensée accomplissant son effort de résurrection ».

De part et d’autre de l’hémicycle, deux bas-reliefs encadrent la statue centrale. Celui de gauche « 1914 le sacrifice » montre la peine des familles qui ont perdu l’un des leurs au cours du conflit. Celui de droite « 1918 la leçon du passé » est destiné aux générations futures pour qu’elles connaissent le sacrifice de leurs parents et insiste sur la leçon qu’elles doivent tirer de cette douloureuse épreuve.

C’est donc l’un des rares monuments de France qui délivre explicitement un message pédagogique. L’inauguration fut tardive, après la reconstruction de la ville, le 1er juin 1930. Il n’y a pas de noms inscrits sur l’édifice. La liste des morts est scellée dans une des pierres du monument.

Source : Monuments de Champagne 14-18

 

 

 

Le Square Colbert

Le square et la statue Colbert (de dos) vers la gare.

Cette carte postale date des années de la reconstruction de la ville, dans les années 1925. Elle fait partie de la série de photochromes des « Editions Reims Cathédrale » et porte le numéro 13. Elle s’intitule « Jardin Colbert vers la gare ».

NB : Notez le changement de toiture au niveau de la gare.