Fonds Gilles Labbe

Rue de l’Étape

42 ans jour pour jour

Photographie du 26 mai 1975 par Gilles Labbe.
Photographie actuelle : 14 novembre 2016

1975-05-26-rue-de-letape

Rue de Vesle

Il y a juste 40 ans
Photographie : Gilles Labbe, 14 mai 1977

1977-05-14-rue-de-vesle-2

Les halles du Boulingrin

Photographie Gilles Labbe du 26 mai 1975 prise de la première marche du monument aux morts

Les Halles sont nées à la suite d’un concours d’architecture ouvert en 1922 pour la construction d’un marché de gros et de détail dans le cadre du plan de reconstruction de Georges B. Ford. Elles remplacent l’ancien bâtiment détruit pendant la Première Guerre mondiale qui se trouvait place du Forum. Le 4 mai 1923, le projet de l’architecte Émile Maigrot est retenu par la municipalité, il sera réalisé de 1927 à 1929 par l’entreprise Claude Limousin, désignée en 1926, dont le directeur technique est Eugène Freyssinet, qui met au point un procédé de « coffrage-décoffrage sur cintre glissant » particulièrement adapté à la morphologie du bâtiment. L’ouverture du bâtiment aura lieu le .

L’inauguration des travaux de restauration des halles centrales a eu lieu le vendredi 14 septembre 2012.

1975-05-26-boulingrin-3

Rue de Vesle

Il y a juste 40 ans
Photographies : Gilles Labbe, toutes deux prises le 3 mars 1977

1977-18-3-rue-de-vesle

1977-18-3-rue-de-vesle-2

Rue de Talleyrand

Presque 40 ans…
photographie : Gilles Labbe, 18 mars 1977

1977-03-18-rue-de-talleyrand

Le pont Charles-de-Gaulle vu du pont de Venise

Ces deux photos N&B ci-dessous datent du 26 mai 1975 et ont été prises du pont de Venise pendant la construction du pont Charles-de-Gaulle. La végétation s’est depuis bien développée au point de cacher aujourd’hui les bâtiments du boulevard Paul-Doumer qui ont pourtant bien changé, ainsi que le stade Auguste-Delaune.

Photographies N&B : collection Gilles Labbe

 

PtVenise-Canal-GL2-RA

 

PtVenise-Canal-GL1-RA

 

Rue Carnot

Il y a 40 ans !
Photographie : Gilles Labbe, 4 janvier 1977

Carnot, rue [1894].

<= 1-2, place Royale, => 2, place Myron-Herrick.
La rue fut dénommée aussitôt après l’assassinat du président de la République. Sous le coup de l’émotion, on débaptisa la rue des Tapissiers. La dernière pensée de Carnot aurait été pour Reims, car 10 minutes avant de monter dans la voiture fatale, Carnot aurait dit au maire de Reims combien il avait gardé un bon souvenir de son voyage dans notre Ville et combien il était heureux de lui serrer la main.

Source : Jean-Yves Sureau dans La Vie Rémoise

1977-01-04-rue-carnot

Rue de Courcelles et la tour Géruzez

Photographie Gilles Labbe du 26 mai 1975
On voit bien au fond la « tour Géruzez » située en bordure extérieur de la rue Géruzez, importante famille rémoise d’historiens du XIXe siècle.

Courcelles, rue de [avant 1856].

<= 10-12, boulevard Louis-Roederer, => pont de Courcelles, canal.
La rue et le chemin de Courcelles, à partir de 1901, ne formèrent plus qu’une seule voie sous le nom de rue de Courcelles afin d’éviter les erreurs à la poste et dans le commerce. Cette rue s’étendit, à partir de 1951, jusqu’au chemin de même appellation qui mène à la commune de Saint-Brice-Courcelles du village où elle conduit.

1975-05-26-rue-de-courcelles

Rue de l’Etape, la fontaine Subé

Photographie ancienne : Gilles Labbe, 12 mars 1976

1976-03-12-rue-de-letape

Rue de l’Etape et dans son prolongement : la rue du Cadran-Saint-Pierre

Photographie du 15 novembre 1978, de Gilles Labbe

Cadran-Saint-Pierre, rue du [18e siècle et 1844].
Ancienne rue Saint-Pierre-le-Vieux. La partie comprise entre les rues de l’étape et du Clou-dans-le-Fer s’appela rue Pavée-d’Andouilles jusqu’en 1844.

L’église Saint-Pierre-le-Vieil était placée obliquement par rapport à la rue du Cadran Saint-Pierre que seul son chevet touchait, la façade principale donnait sur la rue des Telliers. Son clocher et son cadran étaient visibles de la rue, d’où le nom. En 1790, l’église fut vendue comme bien national pour être démolie. Les habitants du quartier firent une pétition pour le maintien de l’horloge qui leur était fort utile, mais ce fut en vain. Le portail fut sauvé des décombres après la guerre pour être remonté dans les jardins de l’hôtel Le Vergeur.

Source : Jean-Yves Sureau dans La Vie Rémoise

1978-11-15-rue-de-letape-cadran-st-pierre

Rue de l’Étape

Photographie : Gilles Labbe du 14 mars 1977

Rue de l’Étape : Ancienne rue de l’étape-aux-Vins, en 1765, où les vignerons venaient y négocier leurs vins.

1977-03-14-rue-de-letape

Rue de Talleyrand

Photographie : Gilles Labbe du 15 novembre 1978

Les chaussures RAOUL sont devenue les chaussures BOCAGE mais les enseignes BASSEREAU et KRYS sont toujours là.

1978-11-15-centre-ville-talleyrand

Champagne Pommery & Greno

Photogaphies : Gilles Labbe
Date : 15 juin 1973

1973-06-15-pommery

Date : 18 mars 1977

1977-03-18-pommery

Prise de vue actuelle : 14 novembre 2016

La machine élévatoire des eaux

En 1747, le Père Féry de l’ordre des Minimes conçoit une machine élévatoire des eaux. Elle est construite l’année suivante pour alimenter la ville en eau potable grâce à un réservoir de 751 mètres cubes. Un réseau de 18 fontaines financées par un don de 150 000 livres du chanoine Godinot viendra la compléter.

Aujourd’hui, il ne subsiste plus que la fontaine des Carmes rue du Barbâtre,  la fontaine du Marché-aux-Blés, aujourd’hui dans le cloître de l’abbaye Saint-Rémi et la fontaine des Boucheries replacée en 2009 sur la place Jules-Lobet pour laisser l’axe du Cours Langlet au tramway.

Le bâtiment est situé à l’angle de la rue de Taissy et de la rue de l’Usine.  Une plaque commémorative est toujours visible sur la façade.

La photo N&B date de 1975 (collection Gilles Labbe).

 

chadeau-gl-ra

 

Chdeau5

 

Palais de Justice, Théâtre, Crédit Lyonnais, Place Myron Herrick

Photographie : Gilles Labbe, 4 janvier 1977

Le Crédit Lyonnais :

Permis de construire délivré le 8 octobre 1923 (plans déposés le 14 juin précédent).
André Narjoux était l’architecte attitré du Crédit Lyonnais, pour lequel il a construit de nombreuses autres agences.
L’entreprise Richard Dior était chargée des travaux.
Durant la première guerre mondiale Reims, ville du front, a été détruite à plus de 80 pour cent. La reconstruction de la ville, durant les années 1920, va servir de terrain d’expérimentation. Les styles les plus divers se côtoient : des styles hérités du passé comme le style haussmanien, mais aussi des styles plus novateurs tel que le style Art Déco.

Source : Les Reims Anciens

1977-01-04-theatre-palais-justice

Place Myron Herrick

Photographie : Gilles Labbe
Date de prise de vue : le 14 mars 1977

La place Myron T-Herrick (du nom de l’ambassadeur des États-Unis en France de 1921 à 1929) ancienne rue du Puits Taira, et le haut de la Rue de Vesle, ancienne rue de la Porte aux Ferrons, couvrent l’emplacement du decumanus maximus, rue principale gallo-romaine qui traverse la ville d’est en ouest. Des sondages archéologiques récents l’ont mise au jour à un mètre du sol.
Devant l’actuel Grand Théâtre, se dressait un des quatre arcs monumentaux de la ville, connu sous le nom d’arc de Vénus.
Probablement bâti vers la seconde moitié du IIe siècle, il fut englobé dans le rempart au milieu du IVe siècle. Une porte médiévale lui succéda
à cet emplacement : la porte Valoise, d’où la rue de Vesle tire son nom.
Cette porte était massive et étroite, et gênait la circulation. Elle finit par être détruite en 1776 grâce aux subsides octroyés par Louis XVI.
En savoir plus sur le document en pdf de : MARS (Mobilité Agglomération Rémoise)

1977-03-14-place-myron-herrick

Rue de Vesle

Il y a 40 ans.
Photographie : Gilles Labbe, 4 janvier 1977

1977-01-04-rue-de-vesle

Basilique Saint-Remi

Photographie : Gilles Labbe, prise le 26 octobre 1975
Une vue originale et peu habituelle de la basilique

1975-10-26-saint-remi

1975-10-26-saint-remi-2

Le paulownia des halles centrales avec son habit de Noël

Joyeux Noël à tous

Photographie ancienne de Gilles Labbe du 26 mai 1975

Rénovation

Dès 1991, des études sont menées afin de définir la restauration puis le futur de l’ouvrage. Ce dernier, tombé en décrépitude et abandonné à son sort, est ouvert à tous les vents. Certains commencent alors à parler d’une « verrue » en plein cœur de Reims, qu’il aurait mieux valu raser. Plusieurs projets sont constitués, allant de la simple réinstallation du marché hebdomadaire, qui se tient sous une tente sur le parking adjacent, à l’extension du bâtiment sur cette place avec construction d’un parking en ouvrage, afin d’y déplacer le musée des beaux-arts. Après plusieurs effets d’annonce contradictoires, le projet architectural porté par l’architecte en chef des monuments historiques François Châtillon a été adopté fin par l’ancienne équipe municipale de Jean-Louis Schneiter et les études lancées en . Fin , le nouveau maire Adeline Hazan annonce une ouverture prévue pour le . Le projet vise à restaurer l’aspect initial du bâtiment tout en le renforçant. Les travaux, d’un cout estimé à 31 millions d’euros (dont 8,3 financés par l’État et 0,3 par la région Champagne-Ardenne), ont débuté en . 2 150 pavés de verres pour un espace vitré de 900 mètres carrés, des carrelages et aux faïences ils ont été confiés à la société Céramique du Beaujolais, l’entreprise qui les avait fabriqués à l’origine. L’étanchéité a été refaite par l’extérieur tout en respectant l’aspect mat du ciment.

L’inauguration des halles centrales a eu lieu le vendredi 14 septembre 2012, dans le cadre des journées du patrimoine. Le premier marché s’est tenu le vendredi 21 septembre.

La restauration des halles centrales du Boulingrin a reçu le Prix du patrimoine culturel de l’Union européenne 2015 attribué par la Commission européenne et Europa Nostra.

Source : Wikipédia

1975-05-26-boulingrin