Fonds Gilles Labbe

Rue de l’Etape, la fontaine Subé

Photographie ancienne : Gilles Labbe, 12 mars 1976

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Rue de l’Etape et dans son prolongement : la rue du Cadran-Saint-Pierre

Photographie du 15 novembre 1978, de Gilles Labbe

Cadran-Saint-Pierre, rue du [18e siècle et 1844].
Ancienne rue Saint-Pierre-le-Vieux. La partie comprise entre les rues de l’étape et du Clou-dans-le-Fer s’appela rue Pavée-d’Andouilles jusqu’en 1844.

L’église Saint-Pierre-le-Vieil était placée obliquement par rapport à la rue du Cadran Saint-Pierre que seul son chevet touchait, la façade principale donnait sur la rue des Telliers. Son clocher et son cadran étaient visibles de la rue, d’où le nom. En 1790, l’église fut vendue comme bien national pour être démolie. Les habitants du quartier firent une pétition pour le maintien de l’horloge qui leur était fort utile, mais ce fut en vain. Le portail fut sauvé des décombres après la guerre pour être remonté dans les jardins de l’hôtel Le Vergeur.

Source : Jean-Yves Sureau dans La Vie Rémoise

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Rue de l’Étape

Photographie : Gilles Labbe du 14 mars 1977

Rue de l’Étape : Ancienne rue de l’étape-aux-Vins, en 1765, où les vignerons venaient y négocier leurs vins.

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Rue de Talleyrand

Photographie : Gilles Labbe du 15 novembre 1978

Les chaussures RAOUL sont devenue les chaussures BOCAGE mais les enseignes BASSEREAU et KRYS sont toujours là.

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Champagne Pommery & Greno

Photogaphies : Gilles Labbe
Date : 15 juin 1973

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Date : 18 mars 1977

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Prise de vue actuelle : 14 novembre 2016

La machine élévatoire des eaux

En 1747, le Père Féry de l’ordre des Minimes conçoit une machine élévatoire des eaux. Elle est construite l’année suivante pour alimenter la ville en eau potable grâce à un réservoir de 751 mètres cubes. Un réseau de 18 fontaines financées par un don de 150 000 livres du chanoine Godinot viendra la compléter.

Aujourd’hui, il ne subsiste plus que la fontaine des Carmes rue du Barbâtre,  la fontaine du Marché-aux-Blés, aujourd’hui dans le cloître de l’abbaye Saint-Rémi et la fontaine des Boucheries replacée en 2009 sur la place Jules-Lobet pour laisser l’axe du Cours Langlet au tramway.

Le bâtiment est situé à l’angle de la rue de Taissy et de la rue de l’Usine.  Une plaque commémorative est toujours visible sur la façade.

La photo N&B date de 1975 (collection Gilles Labbe).

 

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Palais de Justice, Théâtre, Crédit Lyonnais, Place Myron Herrick

Photographie : Gilles Labbe, 4 janvier 1977

Le Crédit Lyonnais :

Permis de construire délivré le 8 octobre 1923 (plans déposés le 14 juin précédent).
André Narjoux était l’architecte attitré du Crédit Lyonnais, pour lequel il a construit de nombreuses autres agences.
L’entreprise Richard Dior était chargée des travaux.
Durant la première guerre mondiale Reims, ville du front, a été détruite à plus de 80 pour cent. La reconstruction de la ville, durant les années 1920, va servir de terrain d’expérimentation. Les styles les plus divers se côtoient : des styles hérités du passé comme le style haussmanien, mais aussi des styles plus novateurs tel que le style Art Déco.

Source : Les Reims Anciens

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Place Myron Herrick

Photographie : Gilles Labbe
Date de prise de vue : le 14 mars 1977

La place Myron T-Herrick (du nom de l’ambassadeur des États-Unis en France de 1921 à 1929) ancienne rue du Puits Taira, et le haut de la Rue de Vesle, ancienne rue de la Porte aux Ferrons, couvrent l’emplacement du decumanus maximus, rue principale gallo-romaine qui traverse la ville d’est en ouest. Des sondages archéologiques récents l’ont mise au jour à un mètre du sol.
Devant l’actuel Grand Théâtre, se dressait un des quatre arcs monumentaux de la ville, connu sous le nom d’arc de Vénus.
Probablement bâti vers la seconde moitié du IIe siècle, il fut englobé dans le rempart au milieu du IVe siècle. Une porte médiévale lui succéda
à cet emplacement : la porte Valoise, d’où la rue de Vesle tire son nom.
Cette porte était massive et étroite, et gênait la circulation. Elle finit par être détruite en 1776 grâce aux subsides octroyés par Louis XVI.
En savoir plus sur le document en pdf de : MARS (Mobilité Agglomération Rémoise)

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Rue de Vesle

Il y a 40 ans.
Photographie : Gilles Labbe, 4 janvier 1977

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Basilique Saint-Remi

Photographie : Gilles Labbe, prise le 26 octobre 1975
Une vue originale et peu habituelle de la basilique

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Le paulownia des halles centrales avec son habit de Noël

Joyeux Noël à tous

Photographie ancienne de Gilles Labbe du 26 mai 1975

Rénovation

Dès 1991, des études sont menées afin de définir la restauration puis le futur de l’ouvrage. Ce dernier, tombé en décrépitude et abandonné à son sort, est ouvert à tous les vents. Certains commencent alors à parler d’une « verrue » en plein cœur de Reims, qu’il aurait mieux valu raser. Plusieurs projets sont constitués, allant de la simple réinstallation du marché hebdomadaire, qui se tient sous une tente sur le parking adjacent, à l’extension du bâtiment sur cette place avec construction d’un parking en ouvrage, afin d’y déplacer le musée des beaux-arts. Après plusieurs effets d’annonce contradictoires, le projet architectural porté par l’architecte en chef des monuments historiques François Châtillon a été adopté fin par l’ancienne équipe municipale de Jean-Louis Schneiter et les études lancées en . Fin , le nouveau maire Adeline Hazan annonce une ouverture prévue pour le . Le projet vise à restaurer l’aspect initial du bâtiment tout en le renforçant. Les travaux, d’un cout estimé à 31 millions d’euros (dont 8,3 financés par l’État et 0,3 par la région Champagne-Ardenne), ont débuté en . 2 150 pavés de verres pour un espace vitré de 900 mètres carrés, des carrelages et aux faïences ils ont été confiés à la société Céramique du Beaujolais, l’entreprise qui les avait fabriqués à l’origine. L’étanchéité a été refaite par l’extérieur tout en respectant l’aspect mat du ciment.

L’inauguration des halles centrales a eu lieu le vendredi 14 septembre 2012, dans le cadre des journées du patrimoine. Le premier marché s’est tenu le vendredi 21 septembre.

La restauration des halles centrales du Boulingrin a reçu le Prix du patrimoine culturel de l’Union européenne 2015 attribué par la Commission européenne et Europa Nostra.

Source : Wikipédia

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Rue Théodore Dubois, vers la rue des Capucins

Il y a juste 40 ans.
Photographie : Gilles Labbe du 4 janvier 1977

Capucins, rue des [17e siècle].

<= 63-65, rue de Vesle, => 58-64, rue du Ruisselet.
1169 mètres de longueur.
Ancienne rue du Jard-Notre-Dame, puis des Capucins, prolongée à travers le couvent et continuée au 19e siècle jusqu’au clos de l’abbaye de Saint-Remi. En 1855 elle fut prolongée à travers le Clos des Capucins, puis en 1856 furent acquises les propriétés Lachapelle et Levarlet dans le même but. C’est une des rues les plus longues de Reims.

Le couvent des Capucins fut bâti en 1593. Il occupait tout l’îlot compris entre les rues Hincmar, Clovis, Boulard et des Capucins. L’église fut détruite à la Révolution, les bâtiments conventuels abritèrent un hôpital militaire, puis la filature J. Benoist. La fraternité des frères Capucins a vécu au 22, rue Brûlée, tout près de l’ancien emplacement du couvent, de 1936 à 1981. Un square a été créé récemment à l’emplacement de leur jardin.

Source : Jean-Yves Sureau dans La Vie Rémoise

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La gare routière

Photographie : 6 octobre 1975
Auteur : Gilles Labbe

Condorcet, galerie (créée en 1925) Elle va de la rue de Vesle n° 26 à la rue Condorcet, sur l’emplacement de la gare routière créée après 1920. Des cars de marque Citroën (Les Rapides de Champagne) assuraient un service régulier vers l’extérieur de la ville. Puis il devint le garage Citroën déménagé ensuite à la Haubette dans les années 1970. A cette époque, le bâtiment était surmonté d’une tour munie d’horloges qui a disparu. Remplacé par une galerie commerciale.
Source : Jean-Claude Thuret dans Reims, rues et lieux

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Passages Subé-Talleyrand

Photographie : 12 mars 1976
Auteur Gilles Labbe
La première photographie est prise de la place d’Erlon vers la rue de Talleyrand, la seconde  est prise de la rue de l’Etape vers la rue Condorcet

Subé, passage.

<= 22-26, rue Condorcet, => 31-33, rue de l’étape.

Talleyrand, passage.

<= rue de Talleyrand, => passage Subé.

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Rue de Tambour

Photographie : 18 mars 1977
Auteur : Gilles Labbe

Tambour, rue de.

<= 42-44, place du Forum, => 2-4, place de l’Hôtel-de-Ville.
135 mètres de longueur.

Citée dès 1426, sous le nom de rue de Tabours, et en 1540 sous le nom de rue de Tambour. La rue tire son nom de l’instrument de musique, tambourin ou tambour que tenait l’une des statues de la célèbre façade du 13e siècle, dite Maison des Musiciens. Le nom serait dû au joueur de tambour – ou plutôt de tambourin – dont l’effigie ornait, avec celles de quatre autres personnages, la façade de la maison dite des musiciens (13e siècle). La maison a disparu sous les bombes de 1917 ; heureusement, les cinq statues venaient d’être déposées pour être transférées au musée des Beaux-Arts, après avoir failli émigrer aux États-Unis. Ces sculptures sont aujourd’hui visibles au musée Saint-Remi.

Source : Jean-Yves Sureau dans La Vie Rémoise

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Rue de l’Etape

Photogaphie : Gilles Labbe
Date de prise de vue de la photographie ancienne : 20 décembre 1976

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La piscine des Thiolettes

Photographies Gilles Labbe. Date de prise de vue : 29 septembre 1975

79 avenue de l’Europe

Le site se situe dans le quartier de l’Europe, grand ensemble résidentiel, construit dans les années 70. La piscine avait été construite par « Roger Taillibert architete », à partir du même procédé, en toile tendue, que celui de la piscine des jeux olympiques de Montréal en 1976. La couverture textile reste l’image forte de la piscine des Thiolettes. Véritable chapiteau “high-tech”, avec ses câbles, ses contre-poids, ses poulies et son mât emblématique, elle constituait une sorte de repère urbain à l’échelle du quartier. Notre projet, élaboré sur une image nouvelle, propose de conserver cette forte identité.

La tempête de 1999 a arraché la toile tendue. La ville de Reims voulait conserver la « découvrabilité » de la piscine en imposant une ouverture efficace et rapide. Pour manœuvre la toile existante il fallait plusieurs jours de préparations, avec du personnel spécialisé et expérimenté. La ville a donc lancé un concours d’architecture avec un programme synthétique indiquant le coût de l’opération et le résultat à obtenir « pouvoir découvrir les 2 bassins et la pataugeoire en toute sécurité avec un minimum de moyen humain ».

Nous avons opté pour une couverture amovible par système de charpente métallique avec pont roulant incorporé (en voile béton). Pour permettre une ouverture en toute sécurité nous avons imaginé deux murs parallèles, de part et d’autre des bassins, sur lesquels nous allions faire coulisser 2 coques motorisées qui se déplaceraient comme le couvercle d’un plumier.

…Suite sur le site Archicontemporaine.org

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