Boulevard Carteret

Angle de la rue de Cernay et du boulevard Carteret, la boulangerie Fresson

Cet article est un portrait de France 3 Grand Est, vous pouvez y visionner l’émission :

Depuis la fin du 19e siècle, le nom de Fresson sonne comme le bon pain du coin de la rue de Cernay ou de la rue Chanzy.

Bernard Fresson / © Raphaël Doumergue / France 3 Champagne-Ardenne

Les grands-parents et les parents ont été des boulangers et pâtissiers de renom. Ils ont traversé les deux guerres, bâti leurs carrières et leur réputation et donné l’exemple à la génération suivante. Annie et Bernard Fresson les enfants.Le plus connu est bien sûr Bernard, acteur et comédien qui a mené une carrière au cinéma et au théâtre en jouant avec les plus grands. Et puis Annie la petite sœur, de retour dans la maison familiale de Chenay dans la Marne, qui se souvient de tout cela aujourd’hui.

Les Fresson, grands-parents, parents, enfants sont une lignée de commerçants et d’artistes, qui avant de réussir dans leurs métiers respectifs a traversé les années et les guerres en survivant d’abord.

Le journal de guerre d’Elisa Fresson, plonge sa petite fille Annie dans la grande guerre. L’époque de la première boulangerie familiale détruite sous les bombardements. C’est aussi l’enfance de Paul, le père d’Annie. Paul qui devint boulanger-pâtissier, malgré lui. Après son refus de reprendre la boulangerie de ses parents il créa finalement la sienne, en 1929, rue Chanzy.

Annie Fresson vit dans les souvenirs dans cette maison de Chenay achetée en 1947 par ses parents. Une résidence de repos les jours de fermeture de la boutique de Reims, une maison de vacances aussi où Annie et Bernard se retrouvaient. Bernard, l’aîné de la famille parti très vite vivre sa vie d’étudiant à Paris. Très bon élève, il entre à HEC et décroche son diplôme trois ans plus tard.

Bernard Fresson a fait entrer l’art dans la famille et ses enfants suivent ses traces. Annie est restée dans celles de ses parents et grands-parents avec son commerce qu’elle tient depuis 40 ans.

Rue Prieur-de-la-Marne

Prieur-de-la-Marne, rue [1903].

<=18-24, boulevard Jamin, =>63-65, rue du Chalet.

540 mètres de longueur.

Ancienne rue Haute-Saint-André.

(1756-1827). Conventionnel. Né à Sommesous (Marne) le 1er août 1756, mort à Bruxelles le 30 mai 1827. Pierre-Louis Prieur fit ses études de droit à l’Université de Reims. Il y était avocat quand le Tiers-Etat du Bailliage l’envoya siéger aux États-Généraux. Après la session, Prieur revint dans le département de la Marne qu’il administra du mois d’octobre 1791 au mois de septembre 1792, comme substitut du procureur général syndic. Nommé le 3 septembre 1792, premier député de la Marne à la Convention Nationale. Après l’amnistie de brumaire an IV, il se fit inscrire comme avocat près les Tribunaux et la Cour de cassation de Paris. On lui reprocha une éloquence un peu déclamatoire, ce qui le fit surnommer le Crieur de la Marne.  (J-Y Sureau, la Vie Rémoise)

La vue est prise à l’angle du boulevard Jamin (à gauche). La carte postale indique à tort, boulevard Carteret.

Carte postale : collection personnelle

 

Jamin-PMarne

 

 

Dispensaire Municipal, avenue Jean-Jaurès

La photo de Gallica date du 26 août 1917.

Ce dispensaire municipal était situé au 120 avenue Jean Jaurès (dénommée à l’époque « faubourg Cérès »), à l’entrée du boulevard Carteret.

Un bâtiment identique se trouvait de l’autre côté de l’avenue Jean-Jaurès, donc à l’entrée du boulevard Jamin et où était installé un commissariat.

Dispensaire Jean-Jaurès