Boulevard Robespierre
Le boulevard Robespierre porte ce nom depuis 1921. Auparavant, cette voie constituait la partie septentrionale de la rue Danton, dont elle était séparée par la place Luton. Le 12 décembre 1921, sur proposition de Gustave Laurent, adjoint au maire et historien rémois, le conseil municipal décide de donner le nom de Robespierre à la partie comprise entre la rue de Neufchâtel et le pont Huet.
Maximilien de Robespierre (1758-1794), avocat et député de l’Artois aux États généraux de 1789, fut l’une des principales figures de la Révolution française. Membre de la Convention puis du Comité de salut public, il fut renversé le 9 Thermidor an II et guillotiné à Paris le lendemain, 28 juillet 1794.
Robespierre eut également quelques relations indirectes avec Reims. Des Rémois s’adressèrent notamment à lui en 1791, alors que la ville défendait sa candidature au statut de chef-lieu du nouveau département de la Marne.
Le boulevard marque historiquement la limite nord de l’urbanisation rémoise du début du XXe siècle. C’est notamment là que furent transférées la prison et la gendarmerie, auparavant établies derrière le Palais de Justice. Les anciens bâtiments du centre-ville furent démolis en 1912.
La Maison d’arrêt de Reims est toujours installée au 23 boulevard Robespierre. La gendarmerie voisine, en revanche, a été démolie en avril 2012 et son emplacement a laissé place à un programme de logements.
A noter qu’il y a dans la Ville des Sacres Royaux, de nombreuses rues portant des noms de Révolutionnaires !
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Très édifiant, mais y a-t-il une explication?
Peut-être mais je ne la connais pas.