Rue du Mont d’Arène

57 rue du Mont-d’Arène

A l’angle de la rue des Romains et de la rue du Mont d’Arène. Sur la plaque commémorative (sous le montage avant/après), on peut lire que Jean LACROIX est mort il y a très exactement 74 ans alors qu’il attendait son rapatriement.

Dans les années 1970, à cet emplacement, il y avait une droguerie

Plaque commémorative de LACROIX Jean Stanislas Xavier

Photo Bernard BUTET

Grade, unité : Commandant – [Résistance]

Autres informations militaires : Guerre 14-18: Appelé de la classe 1915 au 2e R.I. le 19 décembre 1914, blessé le 11 août 1915 au Bois de la Gruerie en Argonne, sous-lieutenant le 2 septembre 1916 Croix de Guerre 1914-1918 avec Etoile d’Argent.entre sur concours à l’Ecole Spéciale Militaire de Saint-Cyr le 21 novembre 1919 – Guerre 39-45 affecté à l’Etat-major des Chars de l’Armée, Le 25 juin 1941 il est admis dans le cadre des Chanceliers , 1er août 1943 il est en service détaché au Ministère de l’Intérieur et est nommé à la Direction Générale de la Garde à Vichy (03), Officier de Gendarmerie de la Garde personnelle du Chef de l’état – Il appartient à un groupe interne de la Garde affilié à l’O.C.M. – Intercepté à l’Hôtel Radio 7 officiers de la Garde seront arrêté sur dénonciations par des agents de la Gestapo et transférés le 9 juillet à la caserne d’Assas prison dite du 92e RI à Clermont-Ferrand – Le 20 août 1944 déporté depuis Clermont-Ferrand à Natzweiler , évacué du Struthof le le 4 septembre à destination de Dachau , matricule 99168, Le 14 septembre transféré à Mauthausen , matricule 99526 à Mautahausen , affecté le 7 février 1945 au Kommando de travail de Güsen II pour installer des usines souterraines d’armement – Libéré le 5 mai 1945, décédé en attente de rapatriement.

Source : Mémorial GenWeb

 

 

 

Angle de la rue du Mont d’Arène et de la rue Saint-Thierry, actuelle rue Clémence Fouriaux

Assemblée générale de l’association des « amis de Clairmarais » demain,
samedi 21 janvier, à la maison de quartier.

A cette occasion, conférence de Monsieur Hervé Chabaud
sur l’histoire de la grande guerre 14-18 dans le quartier Clairmarais. 

31 janvier 1915 Paul Hess, Journal, éd. Remi Hess, Anthropos :

« Lorsque je passe au bureau, j’apprends que la maison située à l’angle des rues Saint-Thierry et du Mont-d’Arène,
où habitait notre collègue Joly,
rentré à Reims depuis le 22 courant a été entièrement disloquée à 6 heures, au cours du violent bombardement de ce matin. »

Cette carte postale a été envoyée en 1921

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A ce même emplacement a été reconstruit ce Familistère
Photographie, collection Laurent Leroy, juin 1955 : voir le site de Laurent Leroy et de Michel Thibault

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Les écoles de l’avenue de Laon

Cet ensemble scolaire se situait sur l’avenue de Laon, à l’angle de la rue du Mont d’Arène. C’est aujourd’hui une résidence de personnes âgées.

L’école datait de la deuxième moitié du XIXe siècle (1851) et figure sur un plan de 1868. Elle a été démoli en 1970.
La maternelle de la rue du Mont-d’Arène a été dirigée de 1888 à 1917 par Marie-Clémence Fouriaux qui eut une conduite héroïque pendant la Grande Guerre.
Carte postale : collection Michel Thibault (Amicarte 51)
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Angle des rues du Mont-d’Arène et Saint-Thierry

Seule la maison étroite et haute de l’ex rue Saint-Thierry, encore debout, m’a permis de reconnaitre le coin de la rue.

Ce tronçon de rue ne s’appelle plus rue Saint-Thierry mais rue Maire-Clémence Fouriaux depuis 1932 :

Fouriaux, rue Marie-Clémence [1932].

<= 10-16, rue du Président-Franklin-Roosevelt, => 29-58, rue Anquetil.
Ancienne rue Saint-Thierry en partie. Dans le quartier où Mlle Fouriaux passa la plus grande partie de son existence d’institutrice laïque. En 1939 on voulut donner son nom à l’école maternelle du Mont-d’Arène, mais il ne semble pas que la Ville ait obtenu le décret présidentiel nécessaire à ce changement.

(1857-1932). Fondatrice de l’École de plein-air. Née à Savigny-sur-Aisne (Ardennes) le 20 juillet 1857, y est décédée le 2 mai 1932. Marie-Clémence Fouriaux débuta comme institutrice adjointe dans un village de la banlieue de Reims et exerça près de 40 ans à Reims. Elle fut chargée, en 1883, de la direction de l’école maternelle de la rue Courmeaux où elle eut comme adjointe, collaboratrice et amie, Blanche Cavarrot. Elle fut directrice de l’école maternelle de la rue du Mont-d’Arène de 1888 à 1917, fonda l’Union de jeunes filles, l’œuvre du trousseau de la future ménagère et les cantines scolaires. Elle collabora à l’organisation de l’école de plein air de la Rosière, propriété à Villers-Allerand que Mme Eugène Desteuque légua à la Ville de Reims. Pendant la Grande Guerre, elle organisa l’hôpital militaire de la rue de l’Université, soigna les blessés, évacua les civils. Elle participa ensuite à l’œuvre du Retour à Reims. En 1917, elle reçut la Légion d’honneur et repose au Cimetière du Nord aux côtés de Blanche Cavarrot (voir ce nom).

Source : Jean-Yves Sureau dans La Vie Rémoise

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Angle de la rue des Romains et de la rue du Mont d’Arène

Photographie Laurent Leroy, merci à lui.
Pour en savoir plus sur les magasins Goulet-Turpin et le succursalisme à Reims, voir son site

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116 rue du Mont d’Arène

Mont-d’Arène, rue [1840].

<= 49-55, avenue de Laon, => 68-70, avenue Brébant.
835 mètres de longueur.

Nom dû aux vestiges d’un amphithéâtre antique qui se trouvait près de l’église Saint-Thomas. Ces vestiges ont disparu au milieu du 19e siècle. Le nom de la rue était parfois déformé en rue du Mont de la Reine.

Source  : Jean-Yves Sureau dans La Vie Rémoise

La rue du Mont d’Arène vue de l’avenue de Laon

Mont-d’Arène, rue [1840].

<= 49-55, avenue de Laon, => 68-70, avenue Brébant.
835 mètres de longueur.

Nom dû aux vestiges d’un amphithéâtre antique qui se trouvait près de l’église Saint-Thomas. Ces vestiges ont disparu au milieu du 19e siècle. Le nom de la rue était parfois déformé en rue du Mont de la Reine. (La Vie Rémoise)

Sur la gauche de la carte postale, on peut voir un coin de l’Ecole aujourd’hui remplacée par une maison de retraite. Sur la droite se trouvait le commissariat du 4e Canton.

 

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Le Familistère de la rue du Mont-d’Arène

La carte postale d’aujourd’hui montre l’angle de la rue du Mont-Arène et de la rue Saint-Thierry, dont une partie fut rebaptisée rue Marie-Clémence Fouriaux en 1932.

Saint-Thierry, rue [1840].

<= 58-63, rue Marie-Clémence-Fouriaux, => 1-2, rue Paul-Vaillant-Couturier.
740 mètres de longueur.

Une partie de la rue Saint-Thierry, située alors entre la rue Jolicœur et le carrefour des rues Lecointre, Anquetil, Saint-Thierry, fut redénommée rue Marie-Clémence-Fouriaux en 1932.

Fouriaux, rue Marie-Clémence [1932].

<= 10-16, rue du Président-Franklin-Roosevelt, => 29-58, rue Anquetil.
Ancienne rue Saint-Thierry en partie. Dans le quartier où Mlle Fouriaux passa la plus grande partie de son existence d’institutrice laïque. En 1939 on voulut donner son nom à l’école maternelle du Mont-d’Arène, mais il ne semble pas que la Ville ait obtenu le décret présidentiel nécessaire à ce changement.

(1857-1932). Fondatrice de l’École de plein-air. Née à Savigny-sur-Aisne (Ardennes) le 20 juillet 1857, y est décédée le 2 mai 1932. Marie-Clémence Fouriaux débuta comme institutrice adjointe dans un village de la banlieue de Reims et exerça près de 40 ans à Reims. Elle fut chargée, en 1883, de la direction de l’école maternelle de la rue Courmeaux où elle eut comme adjointe, collaboratrice et amie, Blanche Cavarrot. Elle fut directrice de l’école maternelle de la rue du Mont-d’Arène de 1888 à 1917, fondal’Union de jeunes filles, l’Œuvre du trousseau de la future ménagère et les cantines scolaires. Elle collabora à l’organisation de l’école de plein air de la Rosière, propriété à Villers-Allerand que Mme Eugène-Desteuque légua à la Ville de Reims. Pendant la Grande Guerre, elle organisa l’hôpital militaire de la rue de l’Université, soigna les blessés, évacua les civils. Elle participa ensuite à l’œuvre du Retour à Reims. En 1917, elle reçut la Légion d’honneur et repose au Cimetière du Nord aux côtés de Blanche Cavarrot (voir ce nom).

 

MtArene-StThierry

 

Détail de la façade de cet ancien Familistère :

MtArene-StThierry-pano1

MtArene-StThierry2

 

La rue du Mont d’Arène

Photographie : Gallica-BNF-BDIC

4 septembre 1917

Mont-d’Arène, rue [1840].

<=49-55, avenue de Laon,=>68-70, avenue Brébant.
835 mètres de longueur.

Nom dû aux vestiges d’un amphithéâtre antique qui se trouvait près de l’église Saint-Thomas. Ces vestiges ont disparu au milieu du 19e siècle. Le nom de la rue était parfois déformé en rue du Mont de la Reine.

Source : Jean-Yves Sureau dans La Vie Rémoise

Rue du Mont d'Arènes
Rue du Mont d’Arène