Rue de Talleyrand

Rue de Talleyrand

Photographie : Gilles Labbe du 15 novembre 1978

Les chaussures RAOUL sont devenue les chaussures BOCAGE mais les enseignes BASSEREAU et KRYS sont toujours là.

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La rue de Talleyrand et la place du Théâtre

Ce carrefour a été jusqu’à il y a peu de temps appelé « Le Théâtre » par les rémois et les Transports Urbains de Reims à cause de la proximité de celui-ci ; depuis quelques année, le théâtre est devenu l’Opéra, la station de tram a repris ce nom, pourtant sur le plan interactif de la Ville ce carrefour n’a pas de nom ; la place Myron Herrick, toute proche se situe un peu plus loin devant l’Opéra et le Palais de Justice.

Avant 1914, malheureusement impossible de lire la date sur le tampon

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Société des Grandes Pharmacies commerciales de France, 20 rue de Talleyrand

Photographie ancienne : Denis Biget

Architecte (Reconstruction de Reims) : Georges Beaumet

 

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La rue de Talleyrand

Carte postale ancienne de la rue de Talleyrand faite juste avant la Première guerre Mondiale et prise en direction de la place Myron-Herrick. Remarquez l’immeuble de style « Art-Nouveau » situé à gauche du carrefour avec la rue du Cadran-Saint-Pierre. (Voir également ICI)

 

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L’immeuble « Art-Nouveau » à l’angle des rues de Talleyrand et du Cadran-Saint-Pierre

Cet immeuble de style « Art-Nouveau », construit peu de temps avant la Première Guerre Mondiale, ne résistera pas à cette dernière car détruit par les bombardements, il ne sera pas reconstruit.

Il était situé à l’angle de la rue de Talleyrand et de la rue du Cadran-Saint-Pierre.

 

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Le voici avant sa destruction :

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La Chapellerie Lapchin à l’angle de la rue de Talleyrand et de la rue du Cadran-St-Pierre

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Le Passage Subé

Le passage Subé relie la rue Condorcet à la rue de l’Etape. Il coupe le passage Talleyrand qui lui, relie la place d’Erlon à la rue de Talleyrand.

Créées lors de la reconstruction de la ville sur le modèle des passages parisiens, ces galeries couvertes de verrières sont bordées d’immeubles arborant un discret décor Art déco.

La photo actuelle a été faite un dimanche matin ce qui explique le peu de fréquentation et les magasins fermés. On peut noter également que les publicités, aujourd’hui, sont plus discrètes ce qui permet de mettre en valeur l’architecture de ces passages.

Carte postale : collection personnelle.

 

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Rue de Talleyrand, l’hôtel particulier Georget.

Cet hôtel particulier a été construit pour Monsieur Alexandre Georget. On sait, par l’indiscrétion d’un dessinateur du cabinet de Charles Payen, qu’Alexandre Georget refusa le projet de son architecte en réclamant quelque chose de plus frappant. Il aurait déclaré : Je veux que l’on dise c’est la maison Georget (il a eu gain de cause !). Payen eut alors l’idée des cariatides et ce fut Léon Chavalliaud qui les exécuta.

Léon Chavalliaud : (1858-1919). Statuaire. Né à Reims, 47, rue de Châtivesle, le 29 janvier 1858, décédé à Boissy-sans-Avoir (Seine-et-Oise) le 5 février 1919. Léon Chavalliaud, fut apprenti modeleur dans l’atelier Bulteau, rue Buirette, puis entra à l’école des Beaux-Arts, muni d’une bourse de la Ville. Il fut l’élève de Falguière, Jouffroy, et surtout Roubaud jeune. Après avoir travaillé en 1880 aux cariatides de la façade sur cour de l’Hôtel de Ville, il obtint avec sa « Mère Spartiate » un prix de Rome. Il s’attela à la confection de bustes, de portraits qui, peu à peu, lui établirent une solide réputation. À la suite d’un engagement il resta quinze ans en Angleterre. Les cariatides qui ornaient l’Hôtel de Ville ont été détruites dans l’incendie de 1917. Par contre, on peut toujours admirer, bien que mutilées, celles qui ornent la façade de l’hôtel Georget, 43, rue de Talleyrand. Il épousa Marie Julienne Rousseau et repose au Cimetière du Nord depuis 1923.

Source : La Vie Rémoise de Jean-Yves Sureau

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L’Hôtel de Metz en 1914

L’Hôtel de Metz était situé à l’angle des rues Thiers et Talleyrand (n° 39 rue Thiers). En septembre 1914, les bombardements ne font que commencer… Sur notre site Reims 14-18, lire le témoignage de Paul Hess (directeur du Mont-de-Piété) où il parle des dégâts qu’a subi cet hôtel le 14 septembre 1914, ainsi que le reste du quartier.

Carte postale : collection personnelle. Editeur Jaouen-Carnot

 

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« A la Boule d’Or » rues Thiers et Talleyrand

Cette carte Postale et aussi une carte publicitaire puisque son verso (voir ci-dessous) fait « la réclame » pour l’établissement « A la Boule d’Or » qui est à la fois un hôtel-restaurant offrant tout le « confort moderne » avec ses chambres bénéficiant du chauffage central.

Nous sommes dans l’entre-deux guerres, la reconstruction est achevée.

Carte : collection personnelle

Éditeur OR (Charles Brunel)

Boule d'Or

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Au Petit Paris, Aux Sœurs de Charité, rue de Talleyrand, rue de l’Étape

Étape, rue de l’.

<= 27-31, rue de Talleyrand, => 34-36, place Drouet-d’Erlon.
113 mètres de longueur.
Ancienne rue de l’étape-aux-Vins, en 1765, où les vignerons venaient y négocier leurs vins.

Talleyrand, rue de [1816].

<= 8-10, rue de Vesle, => 37-39, rue Thiers.
460 mètres de longueur.
Ancienne rue de la Comédie, ainsi dénommée en 1778, pour la partie qui commençait rue de Vesle, et qui devint rue de Talleyrand en 1816, et ancienne rue de Gueux, pour la partie qui allait de la rue Noël à la rue de l’Étape. Ces deux rues furent réunies sous le même vocable en 1841.

Source : Jean-Yves Sureau dans La Vie Rémoise

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