Rue Condorcet

La gare routière

Photographie : 6 octobre 1975
Auteur : Gilles Labbe

Condorcet, galerie (créée en 1925) Elle va de la rue de Vesle n° 26 à la rue Condorcet, sur l’emplacement de la gare routière créée après 1920. Des cars de marque Citroën (Les Rapides de Champagne) assuraient un service régulier vers l’extérieur de la ville. Puis il devint le garage Citroën déménagé ensuite à la Haubette dans les années 1970. A cette époque, le bâtiment était surmonté d’une tour munie d’horloges qui a disparu. Remplacé par une galerie commerciale.
Source : Jean-Claude Thuret dans Reims, rues et lieux

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Luce

Photographies anciennes de 1949 : Marcel Bourquin

Une épicerie de luxe devenue le magasin Petit Bateau aujourd’hui.
Le magasin mitoyen « A la petite… » était « La Petite Friande », le chocolatier de Reims. L’enseigne, très ancienne, a dû quitter le 8 rue Colbert pour finalement s’installer à l’angle du Passage Subé et de la rue Condorcet probablement au tout début des années 30.
Elle restera à cet endroit jusqu’en 1983 pour se déplacer un peu plus haut, à l’angle du cours Langlet et de la rue des Elus (merci à Aquabon pour cette précision). De l’autre côté, le Gaulois était déjà un café.

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Rue Condorcet

Condorcet, rue [1924].

<= 11-15, rue de Talleyrand, => 2, place Drouet-d’Erlon.
Ancienne impasse Saint-Jacques.

(1743-1794). Homme politique. Né à Ribemont (Aisne) le 17 septembre 1743, mort à Bourg-la-Reine le 10 germinal an 2. Marie JeanAntoine Nicolas Caritat, marquis de Condorcet, fit ses études à Reims chez les Jésuites, où il fit sa première communion en 1754. Mathématicien, il devint secrétaire perpétuel de l’Académie des  sciences en 1774, et entra à l’Académie française en 1782. Élu député de Paris à l’Assemblée législative en 1791, il en fut le secrétaire puis le président en 1792. Girondin il fut décrété d’accusation et réussi à se cacher pendant huit mois avec l’aide d’amis et de sa femme Sophie de Grouchy (1764-1822). Arrêté à Clamart, il s’empoisonna dans sa cellule à Bourg-la-Reine, à l’aide d’un poison caché dans le chaton d’une bague qu’il tenait de son beau-frère Cabanis. Il reste l’un des fondateurs de notre enseignement public actuel. Franc-maçon, Condorcet s’éleva contre la peine de mort et l’esclavage, il fut président de la Société des amis des Noirs. (la Vie Rémoise)

 

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Le Passage Subé

Le passage Subé relie la rue Condorcet à la rue de l’Etape. Il coupe le passage Talleyrand qui lui, relie la place d’Erlon à la rue de Talleyrand.

Créées lors de la reconstruction de la ville sur le modèle des passages parisiens, ces galeries couvertes de verrières sont bordées d’immeubles arborant un discret décor Art déco.

La photo actuelle a été faite un dimanche matin ce qui explique le peu de fréquentation et les magasins fermés. On peut noter également que les publicités, aujourd’hui, sont plus discrètes ce qui permet de mettre en valeur l’architecture de ces passages.

Carte postale : collection personnelle.

 

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Le Gaulois, angle de la place d’Erlon et de la rue Condorcet

Photographie sur plaque de verre, collection particulière CC.

Le Gaulois, place d'Erlon
Le Gaulois, place d’Erlon

La Fontaine de la Solidarité

Il y a deux fontaines sur la place Drouet-d’Erlon : la très connue fontaine Subé (dont la remise en eau est prévue bientôt) et la fontaine de la Solidarité, construite en 1977.

La fontaine de la Solidariré doit son nom, en 1983, au syndicat Force ouvrière qui baptise la fontaine : « Solidarnösc » d’où le nom de fontaine de la Solidarité (www.reims-champagne-actu.com)

Cette fontaine est aussi connue des rémois sous le nom de « Fontaine Boule ».

Pour tout savoir sur les fontaines rémoises : www.reims.fr

Carte postale moderne : collection personnelle (la carte a circulé en 1985) Éditions MAGE

Erlon, fontaine boule

La Reconstruction, rue Condorcet

Photographie sur plaque de verre : collection particulière CC.

On peut remarquer que le passage Subé n’est pas encore couvert
Sur les palissades de la photographie du bas, j’ai pu déchiffrer sur une affiche la date de cette construction : 1926.

Condorcet, rue [1924].

<= 11-15, rue de Talleyrand, => 2, place Drouet-d’Erlon.
Ancienne impasse Saint-Jacques.

(1743-1794). Homme politique. Né à Ribemont (Aisne) le 17 septembre 1743, mort à Bourg-la-Reine le 10 germinal an 2. Marie Jean Antoine Nicolas Caritat, marquis de Condorcet, fit ses études à Reims chez les Jésuites, où il fit sa première communion en 1754. Mathématicien, il devint secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences en 1774, et entra à l’Académie française en 1782. Élu député de Paris à l’Assemblée législative en 1791, il en fut le secrétaire puis le président en 1792. Girondin il fut décrété d’accusation et réussi à se cacher pendant huit mois avec l’aide d’amis et de sa femme Sophie de Grouchy (1764-1822). Arrêté à Clamart, il s’empoisonna dans sa cellule à Bourg-la-Reine, à l’aide d’un poison caché dans le chaton d’une bague qu’il tenait de son beau-frère Cabanis. Il reste l’un des fondateurs de notre enseignement public actuel. Franc-maçon, Condorcet s’éleva contre la peine de mort et l’esclavage, il fut président de la Société des amis des Noirs.

Source : La Vie Rémoise de Jean-Yves Sureau

Passage Condorcet
Passage Condorcet
Le Gaulois
Le Gaulois

Rue Condorcet

Photographie sur plaque de verre : collection particulière CC.

Condorcet, rue [1924].

<= 11-15, rue de Talleyrand, => 2, place Drouet-d’Erlon.
Ancienne impasse Saint-Jacques.

(1743-1794). Homme politique. Né à Ribemont (Aisne) le 17 septembre 1743, mort à Bourg-la-Reine le 10 germinal an 2. Marie Jean Antoine Nicolas Caritat, marquis de Condorcet, fit ses études à Reims chez les Jésuites, où il fit sa première communion en 1754. Mathématicien, il devint secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences en 1774, et entra à l’Académie française en 1782. Élu député de Paris à l’Assemblée législative en 1791, il en fut le secrétaire puis le président en 1792. Girondin il fut décrété d’accusation et réussi à se cacher pendant huit mois avec l’aide d’amis et de sa femme Sophie de Grouchy (1764-1822). Arrêté à Clamart, il s’empoisonna dans sa cellule à Bourg-la-Reine, à l’aide d’un poison caché dans le chaton d’une bague qu’il tenait de son beau-frère Cabanis. Il reste l’un des fondateurs de notre enseignement public actuel. Franc-maçon, Condorcet s’éleva contre la peine de mort et l’esclavage, il fut président de la Société des amis des Noirs.

Source : La Vie Rémoise de Jean-Yves Sureau

Rue condorcet
Rue condorcet