C.B.R.

Le pont et la rue Fléchambault

La rue de Fléchambault est connue sous ce nom dès le 15e siècle. C’était le nom d’une tour des remparts située à proximité. C’est aujourd’hui l’Esplanade Fléchambault (La Vie Rémoise)

Les deux cartes postales ont très probablement été faites le même jour à en juger par la présence des deux gendarmes qui prennent la pose avec les badauds. On voit également les rails du tramway qui remontent vers la basilique. Sur le côté gauche on apperçoit les rails du C.B.R. qui quittent le canal pour aller vers le quartier Sainte-Anne.

 

 

 

Place Sainte-Anne

 

Voici une carte postale de la place Sainte-Anne prise avant la Grande Guerre. La rue Champfleury s’appelle aujourd’hui rue d’Estienne-d’Orves.

Remarquez les voies du tramway qui se dirigent directement vers le café et s’arrêtent net au trottoir ! Quant aux voies qui remontent la rue de la Maison-Blanche, ce sont celles du C.B.R.

CPA : Collection Monsieur Belarbi, pharmacien et propriétaire de l’officine visible sur la photo actuelle.

 

Le pont de Saint-Brice-Courcelles

Comme le pont de Vesle, le pont de St-Brice-Courcelles a connu bien des transformations.
Sur la carte postale on le voit au début du XXe siècle avec son arrêt pour le C.B.R.
Détruit en 1914-1918, le pont fut reconstruit puis fut de nouveau détruit en 1940. Un pont métallique est installé sous l’Occupation et sera utilisé parles troupes américaines à la libération de la ville.
En 1947, le pont actuel en béton armé est légèrement décalé, et est érigé en prolongement de la rue Pierre Maître (rue Ernest-Renan à l’époque).
Aujourd’hui on peut toujours voir les fondations des ponts précédents.
Carte postale : collection Michel Thibault (Amicarte 51)

La place et l’école Sainte-Anne

Cette carte postale du début du XXe siècle montre la place Sainte-Anne vue depuis la rue de la Maison-Blanche. Au premier plan vous remarquerez les rails du C.B.R. (ligne Reims-Bezannes-Pargny-Dormans).

Carte postale : collection Michel Thibault (Amicarte 51).

 

EcoleSt-Anne-RA

 

Les Rémois quittent la Ville pendant le bombardement

Gare du CBR

Cardinal Luçon le 14 octobre 1914

« Bombes. Terreur de la population, 60 000 personnes (1) quittent Reims par le CBR ».
(1) Ce chiffre doit recouvrir la totalité des habitants qui ont quitté Reims depuis le début de la guerre (?)

Cardinal Luçon dans son Journal de la Guerre 1914-1918, éd. Travaux de l’Académie Nationale de Reims

cbr-1915

Plan de 1917 (Archives Municipales de la Ville de Reims)

gare-du-cbr