Boulevard de la Paix

Le Tennis Club de Reims

Photographie ancienne : Album Strohm, années 1920-22

Jacques Christian Strohm von Dürrheim naît à Schwenningen dans le Wurtemberg le 8 août 1872. En 1900 il rend visite à sa demi-soeur Joséphine Courleux à Reims. Joséphine est l’épouse de Victor Courleux qui fonda le premier studio d’art photographique à Reims 42 rue du Faubourg Cérès. Tous deux viennent de perdre leur fils unique.

Christian Strohm reste près d’eux à Reims et peu à peu se perfectionne auprès de son beau-frère dans l’art de la photographie. Quelques années plus tard, il reprend son magasin.

En 1902, il fait une demande de séjour en France avec option de naturalisation qu’il obtient le 15 mars 1904 sous le nom de Christian Strohm.

Jusqu’au décès de Victor Courleux, il laissera le nom de ce dernier sur l’enseigne du magasin : « Photographie Courleux succ. Ch. Strohm ». L’enseigne portera ensuite l’inscription « Strohm, succ. de V. Courleux ». En 1919 le nom Strohm figurera seul.

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Boulevard de la Paix à l’angle de l’esplanade Cérès

Cette carte n’a pas voyagé. Elle date sans doute des débuts de la guerre 14, en effet, l’immeuble du boulevard a bien reçu un obus mais le reste de la maison et celles de l’esplanade ne sont pas encore détruites.

Sur ces vues, on voit bien que, seul, le côté droit de l’immeuble de l’esplanade (actuelle place Aristide Briand) a subsisté. A gauche, à la Reconstruction, la rue Jean-Jacques Rousseaux été percée .

CPA : collection personnelle

 

Boulevard de la Paix
Boulevard de la Paix

Boulevard de la Paix pendant la grande Guerre

Cette carte postale a été envoyée le 15 mars 1921.

Impossible, sur cette carte postale de trouver le moindre point de repère. J’ai pris la photographie là où ça me semblait le plus ressemblant.

Si vous trouvez un repère ou si avez des photographies qui permettraient de mieux la situer, n’hésitez pas à m’en faire part, je la referai volontiers.

 

Boulevard de la Paix

Bourse du travail, actuelle Maison des Syndicats

La construction de l’actuelle Maison des Syndicats a permis de faire des fouilles archéologiques

Les résultats :

La maison découverte sur une surface d’environ 650 m2 forme un ensemble cohérent adossé à une rue secondaire de 4 m de large. Cette ruelle, dont l’orientation est conforme à celle du carroyage augustéen, est comprise dans le périmètre de l’ancien oppidum, dans la partie orientale de la ville. Les cinq pièces mises au jour, ouvrant sur une cour à portique, sont pavées de mosaïques. Deux d’entre elles mesurent plus de 50 m2 : celle de la mosaïque polychrome et une autre, plus à l’est, au-delà de deux petites pièces. Une autre pièce contenant une mosaïque à motifs géométriques noir et blanc, découverte en 1840, n’a pu être retrouvée – elle était située plus à l’ouest, dans l’emprise de la maison construite en 1840 ; on ne peut donc pas en préciser la dimension.
Au sud-ouest, en limite de fouille, à l’extrémité du portique, une petite pièce sur hypocauste pouvait appartenir à l’installation balnéaire de la domus.
La maison succède à une occupation antérieure bien plus modeste qui, d’après les indications du mobilier recueilli, a duré jusque dans le courant du Ier siècle. Sa construction peut remonter à l’époque augustéenne.

Bourse du Travail

Bourse du Travail